Fasting : 5 choses à savoir sur cette méthode de jeûne

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Régime alimentaire, le fasting est présenté comme une façon efficace de perdre du poids. Mais nous le savons bien, maigrir rapidement n’est pas sans risque pour la santé. Le secret ? Jeûner sur une période de temps limitée, mais chaque jour. En voici les bienfaits et les mises en garde.

Encore peu connu en France, le fasting est un jeûne de 16 heures au minimum à pratiquer, de préférence, tous les jours. La santé passe par l’alimentation, c’est un fait. Par ailleurs, nous sommes de plus en plus nombreux à privilégier une médecine alternative, afin de se soigner par les plantes. Et si s’alimenter de façon saine permet d’améliorer votre métabolisme, le fait de jeûner est également excellent pour les personnes faisant face à la maladie.

Voici 5 choses à savoir sur la pratique du FASTING :

Il améliore la sensibilité à l’insuline
En France, 5,4% de la population souffre de diabète. Caractérisée par une hyperglycémie chronique et un taux de glucose trop élevé, l’insuline ne fonctionne pas et bloque ainsi, la régulation de la glycémie.

Dans ce cas précis, le fait de jeûner, et donc, de ne plus apporter de glucides à son corps permet de retrouver un bon équilibre de l’organisme, ainsi que la sensibilité à l’insuline. Pour les plus réticentes d’entre vous, sachez que de nombreuses études ont confirmé que jeûner pendant 24 heures à raison de deux jours par semaine permettait de retrouver une certaine sensibilité à l’insuline.

Il réduit les risques de maladies cardiovasculaires
Consommation de tabac, obésité, pression artérielle et taux de cholestérol élevés sont quelques-uns des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. Afin de diminuer les dangers, la pratique d’un sport, la relaxation et l’alimentation peuvent aider.

La pratique du jeûne, quant à elle, abaisse le taux de triglycérides et réduit le taux d’insuline. Une étude menée en 2007, démontre que les personnes qui pratiquaient le jeûne avaient un risque cardiovasculaire 40% inférieur à ceux qui ne le faisaient pas. Bonne nouvelle : une journée de jeûne par mois suffit !

Il empêche la survie des cellules cancéreuses
Complémentaire des traitements tels que la chimiothérapie, les médicaments et la radiothérapie, le jeûne intermittent est l’allié idéal de la prévention et de l’accompagnement du cancer.

En effet, lors d’une période de jeûne, les cellules saines se protègent tandis que les cellules cancéreuses, dépendantes du glucide, régressent et parfois, disparaissent. Le jeûne nocturne d’une durée de 13 heures, quant à lui, réduirait les risques de récidive du cancer du sein.

Il booste le cerveau
Pratiqué deux fois par semaine, le jeûne pourrait réduire le risque de développer les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. De plus, il améliore la résistance au stress et permet la production de nouvelles cellules nerveuses.

Le fait de jeûner augmente la concentration en sérotonine – l’hormone de la bonne humeur – ce qui permet de retrouver un calme intérieur. Chez les personnes âgées, le jeûne intermittent assure une amélioration de 30 % de la mémoire.

Il est contre-indiqué dans certains cas
Le jeûne possède de nombreux bénéfices, mais quelques précautions sont tout de même à prendre selon votre état de santé. En cas de grossesse, le jeûne n’est pas recommandé étant donné que le bébé a besoin de nutriments.

Lors de la prise d’un traitement médical, il est important de parler à son médecin de cette envie de nouveau régime alimentaire afin de s’assurer que le dosage de médicaments reste adapté à vos besoins. Enfin, le jeûne n’est pas conseillé pour les personnes présentant des troubles alimentaires ou ayant souffert de ces troubles.

En savoir plus : https://www.femininbio.com/sante-bien-etre/conseils-astuces/fasting-5-choses-a-savoir-cette-methode-jeune-92704

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