L’aulne et le noisetier, dont le pouvoir allergisant est considéré comme “moyen”, sont en fleurs.

Dans les stations de Bruxelles et Marche-en-Famenne, jusqu’à 100 grains par mètre cube ont été relevés, soit le double du seuil à partir duquel les individus sensibilisés à ce type de pollen présentent des symptômes allergiques.

L’influence de la météo

Le nombre de grains de pollen dans l’air fluctue fortement en fonction des conditions météorologiques et les concentrations peuvent vite augmenter pendant les périodes sèches, précise AirAllergy. La montée du mercure, entre cinq et sept degrés durant quelques jours, a donc apparemment été suffisante pour réveiller les noisetiers, précoces par rapport au glacial mois de janvier 2017.

A cette période de l’année, une confusion est possible entre les symptômes de la pollinose et ceux d’un refroidissement. Il existe par ailleurs une allergie croisée entre les pollens des différentes espèces de bétulacées (aulne, noisetier et bouleau), ce qui signifie que certaines personnes allergiques aux pollens de bouleau peuvent également présenter des problèmes d’allergie au début de l’année, lorsque les concentrations en pollen d’aulne et de noisetier sont très élevées, explique AirAllergy.

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